Affichage des articles dont le libellé est Florentin Derviche. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Florentin Derviche. Afficher tous les articles

vendredi 7 mars 2008

"Court mais rapide" : 2be3 or note2bite ?

Encore plus scandaleux que la fermeture du site "note2be.com" qui proposait aux élèves de noter leurs profs (on peut se demander en quoi un élève de 13 ans ayant redoublé 3 fois, sous le coup d'un contrôle judiciaire, n'est pas en mesure de légitimement noter ses cons de professeurs), on apprend ce matin une autre fermeture de site, celle de "note2bite", qui proposait aux élèves de noter les organes sexuels de leurs enseignants. Des statistiques (très pertinentes) permettaient ensuite de dresser un panel département par département des plus belles bites de prof de France. Pour information, on apprenait que le Calvados était premier, suivi de l'Hérault, les deux mauvais élèves étant l'Isère et la Corse.

Censure politique ? Pressions syndicales ? Passage de l'âge Baroque à l'âge Classique ? (ou le contraire)

Le sexe semble devenu sujet tabou en France de Nicolas, et c'est bien triste à si peu longtemps des JO de Pékin...

vendredi 29 février 2008

"Court mais rapide" : En finir avec le chômage de les jeunes

On critique beaucoup trop les américains, pourtant il faut avouer leur surcompétence dans deux matières sensibles et difficilement conciliables : le chômage , et l'intégration des "minorités".

Lemonde.fr nous apprend que selon un rapport récent du "pew center", hormis le fait que plus de 1% des citoyens américains seraient derrière les barreaux (2,3 millions pour une population de 230 millions d'habitants), dans la tranche d'âge de 20 à 34 ans, c'est un jeune Noir sur neuf qui est derrière les barreaux.
Cette dernière statistique tombe plutôt bien, quand on sait le nombre de jeunes de cette âge victime du syndrome "glandouille" (si cher à not' secretaire du p'tain m'en bas les ouillk de l'état), qui trouvent ici une manière de s'insérer dans la société, sans alourdir abusivement les chiffres du chômage...

mardi 5 février 2008

Le trou du culte ou « l’amitié comme fondement premier de la lutte des classes »

Rassurez-vous, je ne vous imposerai pas un énième bulletin sur sa seigneurie De Nagy-Bocsa, ni sur sa perception superbe de la laïcité, j’ai moi-même un ami qui croit en dieu, et j’ai des relations proches qui fréquentent ces gens là (donc évitez vos accusations faciles).

En me réveillant ce matin, j’ai mis en parallèle deux souvenirs totalement inintéressants et inutiles (futiles) de ma vie : une récente partie de carte et les liens amicaux d’un groupe de potes dont je fréquentais, il fut un temps, l’un d’entre eux.

La jeu de carte intitulé le « trou du cul » (charmant) consiste à se défausser de tout son jeu, le résultat de la partie en cours allant instituer une hiérarchie pour le tour suivant, à savoir dans l’ordre décroissant de puissance : le président, le vice-président, le neutre, le vice trou du cul, le trou du cul. Derrière ces plaisantes appellations, on assistera à une véritable guerre qui mettra en jeu l’humiliation, la reconquête à tout prix du pouvoir, l’orgueil, la manipulation, la haine pure parfois… Affront ultime, les plus mal classés doivent donner leurs meilleures cartes à « ceux d’en haut », recréant à échelle réduite les fondements de l’Ancien Régime.

Un ami de fac, que nous appellerons « Lucien » (pour d’évidentes raisons d’anonymat) faisait partie d’une joyeuse confrérie depuis le collège. Le noyau dur des troupes consistait en cinq personnes, et jusqu’à ce matin, je ne me rendais pas compte qu’à travers leurs rapports, ils jouaient en fait depuis plus de dix ans à ce fameux jeu de carte.

Aussi bien dans le jeu que dans la vraie vie, certaines positions ne sont pas si enviables que ça, et chacun apprend à ses dépends à gérer son statut tout en regardant un peu plus haut. Lucien était le « neutre » de son groupe. Elément relativement indépendant, c’était le plus capable de passer des soirées « hors groupe », et il dénonçait régulièrement les agissements de ses camarades de jeu. Loin de vouloir remplacer les mieux placés, il aspirait néanmoins à un statut légèrement moins pourri, beaucoup plus dans une logique existentielle que sociale. Dans mon analyse, je ne m’étendrais que sur un aspect fondamental de cet embryon de société : le SEXE.

- le président : pour des raisons statistiques, le président ne perd que rarement son statut. Outre le fait qu’il est assurément le meilleur joueur à la table, le fait que le trou du cul doive lui donner ses 2 meilleurs cartes lui confère une puissance quasi-divine qui peut faire durer son règne jusqu’en fin de soirée. Et s’il ne perd que sporadiquement sa place, c’est pour la retrouver quasi-instantanément. Le « président » de Lucien avait en tout point le profil du « bogoss » : teint buriné, musculature apparente, tête d’amour à la BBBrunes, confiance en lui indécente, le prototype même du surfeur qui faisait rêver la femelle hétérosexuelle dans les années 80, mais dont le succès laisse toujours perplexe. Dominateur jusqu’à l’extrême sur le plan sexuel, il forniquera les meilleurs échantillons de ce qui s’approchera de trop près de leur groupe, sans aucun état d’âme (éric). Il SAIT qu’il domine, il n’a peur de rien, et surtout pas de ces petits camarades, alternant entre pitié, mépris et profonde mansuétude à leur égard. C’est pas de sa faute s’il est beau, et si eux sont super « cheum ».

- le vice-président : on le croit toujours vouloir récupérer la place du président, mais pas du tout !! Il sait pertinemment qu’il est trop fort pour lui et que les statistiques ne sont pas suffisamment en sa faveur pour ne pas plutôt s’attarder sur ses inférieurs hiérarchiques. D’où un mélange haine/léchage de cul vis-à-vis du président, et un instinct hyper développé de manipulation destructrice envers ceux qui pourraient arriver à sa hauteur. Le « vice-président » de notre cher Lucien n’est autre que son ennemi juré. Non seulement parce que leurs statuts sont a priori interchangeables, mais en plus parce que Lucien a décrété unilatéralement que dans la bande, c’était son « meilleur ami ». Le « numéro 2 » est une version light du président. D’un niveau proche (surfeur à dent de requin, tête d’amour de boys band, propriétaire d’une grosse voiture et d’une séduisante garçonnière), notre président du vice n’en a cependant pas l’intelligence. A physique égal, et au vu de son QI, il serait probablement au plus bas de l’échelle, mais la vie lui a donné une visage qui invite à l'enthousiasme et au « il é tro mignon lol », et sur ce malentendu, il ba(i)sera toute sa carrière. Traître, veule, égoïste, insultant, narcissique, irresponsable, il est sans conteste le plus fascinant.

Son plus grand exploit aura incontestablement été de sortir avec une fille depuis plusieurs années, de la tromper avec une autre depuis plusieurs semaines, et de draguer une fille avec qui Lucien flirtait depuis des mois, pour finalement coucher avec elle pratiquement en direct live devant son nez. Lucien ne s’en remettra jamais vraiment, mais pardonnera au « vice-président ». J’imagine que l’argumentaire de ce dernier a dû atteindre le climax de la mauvaise foi : « non, mais tu comprends, c’est elle qui m’a dragué, j’ai pas pu résister !! », « c’est ma bite qui a décidé à ma place », etc. Détail glucose, à mon avis subjectif, la fille en question était beaucoup moins bien que celles avec qui il était déjà, et pourtant ça ne l’empêchera pas de la piquer à Lucien, comme un vulgaire As dans son jeu, comme si elle lui était due de droit et de fait (ou alors était-ce seulement pour le faire chier).

- le neutre : comme dit précédemment, le « neutre » n’attend rien de spécial. Il est content de ne pas se faire piquer ses cartes, il joue avec son propre jeu, son salut viendra de lui-même ou ne viendra pas. Il est sujet à un dilemme : celui de tenter le coup pour monter en grade au risque de provoquer l’ire des puissants et de sombrer dans le classement, ou alors de ne pas bouger, de rester là, et de péniblement trouver une place pertinente dans l’échiquier. Il se rendra compte au final qu’il n’en a aucune, et qu’en plus tout le monde se fout de sa gueule parce qu’il est hors combat (un peu comme la Suisse).

Lucien avait un gros besoin d’amour, donc de sexe, donc de nanas. Son statut de « cul entre deux chaises » le mettait dans une position inconfortable. Pas assez désespéré pour se taper les « boudins », pas assez de confiance en lui pour réussir à se taper les filles qui préféraient largement les présidents. Physiquement dans la moyenne, Lucien était le clown de la bande, celui qui fait marrer tout le monde, celui qui met l’ambiance, celui qui est incontournable, celui sans qui une soirée n’est pas vraiment une soirée, bref… celui qui fait marrer les nanas, mais qui se retrouve tout seul à la fin. N’ayant paradoxalement aucune confiance en ses inférieurs (qui lui veulent du bien) et trop confiance en ses supérieurs (qui font tout pour le couler), Lucien a été proportionnellement à son classement celui qui s’est fait le plus entuber toute son existence. Outre ses rapports catastrophiques avec le vice-président, il se fait manipuler par le président qui lui apporte tout un lot de conseils inapplicables (« Alors, la fille, tu t’approches d’elle, tu la regardes, et tu l’embrasses. – Mais ça marche avec toi ?? – Carrément !! – Et avec moi, ça marcherait aussi ?? – Beinh non… »), tout en le culpabilisant de ne pas vouloir regarder plus bas. Quant aux autres, ils le prennent en pitié, souvent parce qu’ils s’en tirent mieux que lui, ou parce qu’ils se sont résignés, et se délectent de le voir se débattre.

- le vice trou du cul : pareillement qu’un premier relégable dans un championnat de football, le « vice trou du cul » se bat pour le maintien. Il se désole tellement de donner sa meilleure carte qu’il veut que ça change, il est prêt à tout, même à faire une énorme connerie. Aux cartes, il sera généralement celui à l’origine du plus mauvais coup de la partie, le « 8 de trèfle » qu’il ne fallait pas jouer à ce moment-là et qui fera rire jusqu’au bout de la nuit.

Le « vice trou du cul » de Lucien est peut-être son meilleur ami, pourtant il ne le voit pas. Victime de sa timidité maladive, et d’un manque d’ambition pathologique, il tentera d’approcher la « cour des grands » en se mettant à sortir de façon incompréhensible avec la fille la plus moche, la plus conne, et la plus hystérique d’une soirée débile sur le thème des « dessins animés de notre enfance », fille avec qui il sort toujours 8 ans plus tard. Pourtant, son plan était ingénieux, c’est le président qui lui avait soufflé : « D’abord, tu sors avec la moche, puis ensuite, tu sors avec la sœur de la moche qui est moins moche et qui a 3 ans de plus, ensuite tu vas intéresser le copine mega bonne de la sœur de la moche, et ça te permettra de sortir avec la petite sœur de la copine mega bonne de la sœur de la moche qui a 2 ans de moins que toi, et qui te mangera dans la main !! ». En étant optimiste, on peut penser qu’il n’en est qu’à la première phase.

- le trou du cul : il est là pour faire le nombre. D’abord dépassé par la situation, il comprend progressivement qu’il est pris au piège, et que ses chances sont impossibles. Seul son ego peut le sauver. Soit il refuse la situation, et profite de la chute d’un compagnon pour passer devant lui, soit il se résigne et boit sa bière avec détachement sans regarder ses cartes qu’il ne pourra de toute façon jamais utiliser.

Le « TDC » de Lucien était le type le plus sympatoche de la bande. Pas forcément laid, il a juste le physique qui ne plait pas à toute bonne pétasse qui se respecte, ce qui occasionnera une virginité persistante jusqu’à ses 31 ans. Il a été tacitement incorporé au groupe comme « élément de comparaison », et permettra l’action typique de début de soirée : « Salut, je te présente mon pote TDC ! », la réaction logique étant : « ouaah, son pote, il est trop moche, par contre, lui, il est pas mal en fait ! ». D’une gentillesse maladive, il n’en veut pas à ses amis, et a tout bonnement laissé tomber, ce qui n’empêchera pas les plus puissants d’entre eux de faire foirer par derrière tous ses éventuels plans qui pourraient marcher, afin qu’il ne quitte jamais la communauté. Et oui, il en faut un, dieu sait qui devra le remplacer… l’un d’entre eux peut-être ?

Un bilan s’impose. Aux cartes comme dans votre vie amicale, si vous n’êtes pas le mieux classé dès le début, prétextez un rendez-vous important ou une angine blanche, et quittez la table !

lundi 14 janvier 2008

"Court mais rapide" : rire avec l'actualité (I)

Savoir rire avec l'actualité, en voilà une chose qu'elle est bonne ! Prenons le Pakistan...

Charmante contrée sporadiquement affectée par des conflits internes crypto-sanglants, le Pakistan nous offre en outre l'occasion d'époustouflants jeux de mots plus ou moins confondants d'ingéniosité :

- Bénazir butée
- Pervers ce Musharraf ?
- Karachi good ! Islama bad ?
- Musharraf serein à Noël, mais à Pakistan
- Attentat suicide et maroquinerie : encore un Pakistanais
- Benazir encaisse un Bhutto pire moment
- Jeux de société fabriqués en Chine : la partie de Sub-Bhutto tourne au drame
- Qui se sent morveux se Musharraf...
- 2 semaines avant les élections : Pervez pépère...
- Lyon rugit sur la L1
- Politique d'ouverture et misogynie : après Carla brunie, Benazir Bhutto portes du gouvernement
- Là où y a pas de gêne, y a pas de Benazir (merci à Bruno Masure)
- Après la Yougoslavie, les accords de rang Bhutto
- Dans sa tombe, Benazir Bhutto caille

Edifiant.

mardi 30 octobre 2007

"Court mais rapide" : Dévaluation économique et sodomie

Ce lundi 29 octobre, l'Euro a établi un nouveau record à 1,4426 dollar, un niveau jamais atteint depuis sa création en 1999. Cette dépréciation du dollar, semble-t-il due à la faible croissance américaine, est un nouveau coup dur pour ce pays qui n'avait vraiment pas besoin de cela.

Conséquence directe, et première victime, l'artiste américain "50 cent" se négocierait désormais sur les places mondiales à 0,3466 euros.

Atterrant.

"Court mais rapide" : Ping pong corruption

Selon le très sérieux site web de l'Equipe, le tennisman Arnaud Clément aurait été approché dans une affaire de matches truqués. Lors de la conférence de presse qui a suivi sa défaite du 1er tour face à Mikhail Youzhny (6-3, 6-4), Arnaud Clément a reconnu qu'on lui avait déjà proposé de l'argent pour gagner un match. «Cela m'est arrivé, je ne dirai pas où et dans quelles circonstances. J'ai trouvé cela très grave. Cela fait dix ans que je joue au tennis, cela m'est arrivé une fois. (...) Ce qui est très grave, c'est la démarche. J'espère qu'aucun joueur n'a accepté ce genre de choses.»

Le joueur, très énervé, ne comprenant pas que des intermédiaires puissent demander à des joueurs de gagner des matchs rajoute : «Il faut réagir très vite et mettre tous les moyens en œuvre. S'il y a des preuves qu'un joueur a gagné un match, les sanctions doivent être très violentes, il faut aller jusqu'à exclure ce joueur du circuit à vie. Il n'y a rien de plus grave pour notre sport.»

Et Arnaud Clément y a répondu de la meilleure des manières en perdant dès le 1er tour ces 6 derniers tournois, mettant ainsi fin aux doutes et interrogations qui aurait pu le concerner. Mais quid des autres joueurs ? Le milieu du tennis n'avait vraiment pas besoin d'une telle affaire. En tout cas, merci à toi, Arnaud !! Le sport français sait que la corruption ne passera pas par toi...

vendredi 19 octobre 2007

"Court mais rapide" : une leçon de Fair-Play

Consciente de sa supériorité, et souhaitant donner un signal fort aux instances internationales du rugby, et plus particulièrement aux nations de l'hémisphère Sud, la France a laissé gagner l'Argentine 34 à 10, ce soir, au Parc des Princes.

Durant un match pour la 3ème place festif et bon enfant, l'équipe de France a fait preuve de superbe et de magnanimitude face à de faibles argentins, le match étant gagné d'avance. On peut imaginer l'immense déception des Pumas au moment du coup de sifflet final, ceux-ci devant se contenter des miettes, à savoir une médaille de bronze en chocolat. Pour leur part, les français finissent leur Coupe du Monde sur une bonne note, une de plus...

Merci les bleus !

mercredi 17 octobre 2007

"Court mais rapide" : les joies d'internet (I)

Je voudrais m’insurger contre ces petits plaisantins qui s’amusent à faire circuler des fakes sur les serveurs de peer to peer !! L’autre jour, je télécharge mon petit porno habituel… Quelques heures plus tard, j’ouvre le fichier, et en fait, je découvre qu'un pervers avait mis à la place le film « Un ticket pour l’espace ». Vous imaginez la gueule de ma femme si elle était tombée dessus ???

Navrant.